Déduction fiscale de votre mutuelle loi Madelin

Grâce à la loi Madelin les entrepreneurs travailleurs non salariés peuvent bénéficier d’une déduction fiscale de leur cotisation mutuelle complémentaire mais également de leur contrat retraite, prévoyance et assurance chômage.

Ce procédé permet aux entrepreneurs de déduire de leur revenus imposables, dans la limite d’un plafond qui dépend du montant de ces revenus, les cotisations versées au titre d’un contrat Madelin.

Pour se faire, il suffit de demander à votre mutuelle (ou autre organisme social) un contrat qui entre dans le cadre de la loi Madelin. Les tarifs et garanties sont normalement les mêmes que pour les contrats classiques (d’après mon expérience pour le contrat de mutuelle complémentaire).

A noter qu’une souscription à un tel contrat en cours d’année ne sera pris en compte comptablement que l’année suivante.

Pour des informations détaillées je vous recommande de consulter le site loi Madelin.

Ce dispositif a été mis en place par le gouvernement afin de palier les carences du régime social obligatoire. Il doit notamment permettre aux travailleurs non salaries de se constituer une retraite complémentaire eux mêmes et de profiter de garanties maladie et chômage.

Cet article me semble important, parce que mon comptable ne m’a jamais parlé de cette loi Madelin (que j’ai découvert par hasard il y a peu de temps alors que cette loi existe depuis 1994 !), alors qu’elle aurait pu me faire économiser beaucoup d’argent. Quand on sait que les travailleurs non salariés ont une très mauvaise protection maladie et arrêt de travail via le régime obligatoire et aucune indemnité en cas de perte d’activité, il semble essentiel, quand on a la possibilité financière de le faire, de souscrire à des contrats de mutuelle complémentaire, retraire complémentaire, prévoyance et assurance chômage.

Je vous recommande de faire les calculs sur le site cité plus haut, mais schématiquement, si vous êtes imposable, il est probablement intéressant pour vous de souscrire à l’un ou l’autre de ses contrats. Par ordre d’importance, il me semble que la mutuelle complémentaire arrive en premier lieu (parce que l’on est tous malade de temps en temps), puis ensuite la retraite complémentaire (pour préparer l’avenir). Est-ce que cet ordre de priorité vous parait logique ?

Benoit Écrit par :